• Juste quelques photos de Nantes où j'ai passé un très bon séjour. Ville que j'ai découverte, adoptée et adorée.

    Je suis même tombée amoureuse du jardin japonais, baptisé l'Ile de Versailles. Lieu magique, sublime, plein de sérennité. Difficile de m'en déloger après, j'étais comme une groupie de Justin Bieber en backstage.

    Une déchirure aussi pour moi de quitter La Maison, un bar au concept génial : une maison reconstituée dans laquelle on peut boire un verre partout : de la voiture, au patio en passant par la salle de bain, le salon, la cuisine.... En prime, une déco très 80's !

    Je vous laisse avec ces quelques images et vous dis à très vite !

     

    Nantes

    Nantes

    Chateau des Ducs de Bretagne

    Nantes

    Ile de Versailles

    Ile de Versailles

    Ile de Versailles

    Ile de Versailles

    La Maison

     


    2 commentaires
  • Je ne sais pas pour vous mais pour moi, préparer mes valises relève du casse tête chinois.

    En général, je revâsse des mois à l'avance de mes vacances - le nez en l'air avec un air inspiré - je les visualise, surtout j'imagine combien je vais les savourer.

    Lunettes de soleil dans les startings blocks, monoï paré à degainer, j'investi dès janvier dans un trikini qui me laissera d'improbables marques de bronzage.

     

    Voyage

     

    Je suis donc plutôt du genre organisée de la tongue.

    Mais là ou tout se complique, c'est lorsqu'il est question de rassembler mon précieux butin et de sélectionner uniquement les sapes indispensables à un été réussi.

    ( Oui puisqu'en général, je ne pars qu'à la belle saison. )

     

    Difficile de faire un choix entre toutes mes fringues suppliantes, prêtes à braver le sable, l'iode et les glaces à l'italienne, pour sentir enfin quelques rayons de soleil réchauffer leur textile.

    C'est toujours un crève coeur d'en laisser certaines de côté alors que les élues pavoisent allégrement.

    Mais que voulez vous, c'est la dure loi de la mode.

     

    Je dois admettre qu'il comporte des avantages à demeurer une éternelle vacancières des beaux jours : on commence à connaître ses classiques estivaux. Nos essentiels. Ceux que l'on retrouve indubitablement chaque année dans nos valises. Un véritable MTV Awards de la sape de plage en somme.

    Sauf que là, je pars à Nantes les amis. En plein mois de Février.

    Vous voyez le problème ?...

     

    Mon fabuleux top Zara ne sera donc pas cette fois d'un grand secours. A moi plutôt les pulls, polaires, chaussettes de ski et doudounes en tous genres. Vive le glamour.

    Le pire reste à caser le tout dans mes bagages de provinciale en goguette.

     

    Et à les fermer.

     


    4 commentaires
  • J'ai parfois le bonheur, l'immense joie, de garder Ronchon, alias mon filleul chéri.

     

    Ronchon

     

    Source de petits instants de complicité, de tendresse... et de grands moments de solitude. Notamment lorsque je tente de chatouiller le loustic qui conserve le flegme d'un garde de Buckingham Palace  ou que je fronce mes sourcils d'un air autoritaire, à la manière d'un officier SS, pour lui intimer de finir ses coquillettes au jambon.

    " Allez, tu finis. (...) Bon d'accord, juste la moitié, tu vois je mets le reste de côté. (...) Je t'en prie, mange en deux, on dira à maman que t'as bien mangé. "

     

    Oui, je capitule. C'est que Ronchon a son caractère. Moi aussi mais moindre : pour son âge il a un sacré potentiel. D'autant qu'avec le temps, je me découvre plus souple.

    D'accord, plus lâche. On apprend surtout à sentir la crise sous-jacente et à prendre la tangente.

    D'autant que j'ai pas envie qu'à son seizième anniversaire, il me dénonce à la famille pour l'avoir forcé, à cinq ans, à " becter des putains de pâtes à la con ".  Parce que l'ado en rébellion aime à ponctuer ses phrases ainsi. Question d'éloquence.

     

    Je suis donc d'une grande tolérance. Sur demande, on joue à pan-pan, à vroom-vroom. On dessine des avions, des chars. On s'amuse quoi.

    J'ai d'ailleurs enfin intégré que j'étais tombé sur un vrai little boy, casse-cou à souhait, qui ne jure que par la guerre, les jeux vidéos et l'aéronautique.

    Le come back des legos sonna la fin de mes espoirs. J'ai alors remisé, non sans avoir essuyé quelques larmes, mes barbies dans leurs vieilles malles en leur soufflant un " on se retrouve vite " dénué de conviction.

     

    Alors, lorsque la dernière fois il m'a réclamé son histoire du soir, j'ai commis l'irréparable : le laisser prendre le livre de son choix. Grossière erreur de débutante.

    J'ai frémi quand ses mains se sont posées sur Bambi. Blêmi quand elles se sont stoppées dessus. Sans attendre, je lui ai suggeré un Monsieur Madame voire même un Babar. J'ai tout tenté pour le ramener à la raison.

    Trop tard, le faon l'avait déjà embobiné.

     

    Je me suis donc exécutée. 

    Avec un enthousiasme tout relatif parce que ce bouquin, c'est franchement pas la panacée. Notons qu'en six pages, il arrive tout de même à éclore, à marcher, à fricoter avec les lapins, à découvrir la pluie, à rencontrer Faline, à faire du patin à glace, à parler au Grand Cerf, à se faire pousser les bois, à retrouver sa dulcinée, à décider de l'épouser sans la consulter, à lui faire deux gosses et, tant qu'à faire, à devenir le roi des bois.

    Drôlement productif l'animal.

     


    6 commentaires
  • Dire que j'adore mon chien relève de l'euphémisme.

    Je gagatise littéralement. A tel point qu'on en vienne à plaindre mes hypothétiques futurs enfants, condamnés à subir les lubies d'une potentielle mère juive en puissance.

    Mais je crois que je serais nettement plus pondérée si j'étais mère, aussi beaux qu'ils puissent être ils n'auront jamais la bouille de mon gros. Dieu les préserve.

     

    Avec sa face de gros nounours, je craque. Surtout qu'il se la joue chien malheureux, sous nourri, genre à votre bon coeur m'sieur dame. Inutile de préciser que son stratagème fonctionne, je le soupçonne même à propos d'avoir fait Actors Studio.

    Voyez par vous même :

     

    Miaou d'hiver

     

    Je songe de plus en plus l'emmener parcourir les castings, je le vois en égérie de choix pour Friskies dans leur prochaine campagne. A lui la gloire, à moi la fortune. Je lui cherche d'ailleurs activement un agent mais j'hésite encore entre celui de Rex ou de Beethoven.

    De toutes façons, il faut bien qu'il gagne sa croquette.

     

    Mais je sais qu'il n'en fera rien. Il préfère mener des journées de pacha alangui sur son coussin, transformer la cuisine en piscine à chaque lapé dans sa gamelle d'eau, détruire avec application ses jouets un par un, semer ses poils partout avec une attention particulière pour mes top préférés.

    Malgré tout, je le garde mon bougre. D'autant que c'est le seul qui me laisse l'appeler "poussin" sans broncher. Ce qui n'est pas négligeable.

     

    Même si lui me cèderait sans hésiter à un marchand turc pour une poignée de croquettes.

     


    2 commentaires
  • ( Je vous l'accorde, j'ai choisi la facilité pour le titre )

    Alors hier, dans un grand élan culinaire, je me suis lancée dans la confection de makis et de sushis. Parce que si j'adore aller au japonais - surtout avec leur rituel diabolique de la serviette chaude -  je suis, je vous le rappelle, grave à la dèche en cette fin de mois.

     

    Donc " Allez tout droit à Auchan, ne passez pas par la case resto et ne perdez pas 22 euros "

    Je me suis dès lors rendue au Centre Commercial le plus proche profiter de la semaine asiatique pour remplir mes placards avec tous les ingrédients adéquats : vinaigre de riz, nattes de bambou, algues nori, sauce soja....

    Hmm...j'en salive rien que d'y repenser. J'en ai eu pour un peu plus de 5 euros, très raisonnable d'autant que maintenant à moi les sushis à toute heure ! Saumons, thons, prenez garde j'arrive !

     

    Une fois domptée l'algue nori, je m'en tirais plutôt bien. J'ai même réussi avec brio l'angoissante étape du riz. Pas peu fière que j'étais.

    Verdict ? C'était hmmm et même super miam. Hormis certains makis un chouilla débraillés. D'ailleurs, quand à 18h00, j'ai utilisé l'expression " j'attaque les makis ", je ne pensais pas qu'elle serait si juste.

     

    L'état de la cuisine après la bataille m'a prouvé le contraire.

     


    votre commentaire