• Introspection du soir, bonsoir

    Il demeure parmi les questionnements existentiels, outre le fameux grande frite ou potatoes avec mon Royal Cheese ? ou l'inénarrable khôl ou eyeliner ?, l'épineux problème du en couple ou non ?

    Ou la paradoxale volonté d'être deux pour mieux exister soi.

     

    Sommes nous indubitablement destinés à fonctionner en binôme ?

    Nous serions dans le cas contraire condamnés à mener une vie morose emplie de restos en solo, d'horaires aménagés selon la vie familiale des collègues, d'exigences folles de l'entourage persuadé de notre disponibilité à toute épreuve, de même qu'imposable à merci pour s'être réservé le luxe d'occuper un minuscule studio ?...

    La société ne nous considère-t-elle qu'en duo ?

     

    Et chez nous, subsiste-t-il encore aujourd'hui, de manière inconsciente, un quelconque instinct de reproduction pour la survie de l'espèce ?

    Pourquoi cherche-t-on invariablement un alter ego ? Pourquoi prenons-nous toujours le risque de se casser les dents dans une relation ? Pourquoi tout donner lorsque l'on sait que l'on peut du jour au lendemain tout nous reprendre ?...

     

    Je ne détiens aucune réponse, je m'interroge juste sur le pouvoir et l'emprise que nous offrons à l'autre.

    Le jeu en vaut-il la chandelle ?...

     

    Je laisse le soin à chacun de le méditer.

    Félicitons néanmoins la grande frite et le khôl, grands lauréats de cette première édition de l'introspection nocturne.

     

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  • Commentaires

    1
    Choupinette Anonyme
    Dimanche 23 Janvier 2011 à 13:02

    Le fait est que non nous n'avons pas besoin d'être deux pour vivre. Pour vivre heureux, peu être un peu plus... Et pour vivre épanoui socialement, un peu plus encore... Alors oui, aimer est donner à l'autre un pouvoir immense, oui aimer nous fait prendre des risques, oui aimer fait souffrir. Mais aimer est un élan naïf et spontanné qu'on ne doit ni craindre ni bannir. Un jour vient et pleins de toutes nos réticences et couches de vernis, on se prend à aimer un autre, cet autre, celui en qui on confie notre coeur, notre foi en un avenir heureux et sur ses épaules vient alors se poser une énorme responsabilité: celle de nous rendre heureux... Carpe diem, donnons le temps au temps et offrons sans attendre en retour car bientôt on arborera un sourire béat, réalisant que la vie est un véritable cadeau. En attendant, des embûches il y en aura toujours mais nous puiserons en nous pour les surmonter. Bisous ma chérie.

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